Le sportif

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La chaussure de sport

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La chaussure est spécifique à chaque sport. C’est donc l’interface entre le pied et le sol. En fonction de son coefficient de transfert (impact d’un matériau sur une zone du corps) il existe +/- de dissipation des ondes de choc.

En principe la chaussure doit être rigide sur un pied plat (ou valgus) et amortissant sur un pied creux (ou varus). Pour la course, l’amorti avec la technologie à air doit être au centre du talon et jamais à la périphérie car le contact du talon (ou l’attaque) va être dévié vers l’extérieur et entraîner un dérèglement fonctionnel.

A l’achat de vos chaussures de sport, préférez des chaussures légères neutres ou universelles à celles vendues comme anti pronatrices ou anti supinatrices car le coureur ne sait ni s’il doit corriger ses appuis ni de combien de degrés cela doit être fait. Seul le bilan podologique vous le dira. On ne doit pas retrouver d’amorti à l’avant de la chaussure car il faut se propulser. Le « mou » freine l’explosivité. L’amorti doit se faire uniquement au talon pour absorber la contrainte du choc, ensuite c’est de la stabilité/poussée.

Dans la vie courante , un adulte fait entre 5000 et 10000 pas par jour. Compte tenu du fait qu’un trouble statique ou déviation d’axe articulaire est souvent à l’origine de la douleur, il faut appareiller le sportif également dans ses chaussures de ville même s’il n’a mal que dans le sport, car on anticipe à soulager le geste sportif rapidement.

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Quelques sports en particulier

  1. 1
    Le cyclisme

    Ici, la hanche est toujours fléchie et le sportif ne pédale jamais en varum (externe) (X4)

  2. 2
    Le football

    Sport multidirectionnel où l’on retrouve deux types d’efforts : prolongés d’intensité faible et brefs d’intensité forte. Le podologue devra distinguer quand se créé la douleur, et comment se présente la course : frontale ou par déplacements latéraux…

  3. 3
    Le basket

    Le joueur passe les 3/4 du temps sur ses avant-pieds avec une dynamique telle que accélération/amplitude/explosion. Sur les talons, le joueur est au repos et c’est déjà trop tard pour trouver de l’explosivité. Les appuis sont simultanés et alternatifs pour éviter l’adversaire et sortir d’un écran.

  4. 4
    Le tennis

    Le terrain dur est traumatisant et blessant avec impossibilité de glisser. Les blessures sont moindres sur terre battue ou gazon avec un rebond bas et des échanges courts. On retrouve une triple flexion articulaire cheville/genou/hanche souvent responsable d’un syndrome rotulien. L’avant pied est le pivot rotatoire avec une mise en extension. (X7)

  5. 5
    Le running

    Au cabinet, le podologue regarde le coureur de face et de profil pour voir le positionnement des phases du pas : talon/plante/pointe. La foulée et la suspension peuvent varier dans le temps. Le coureur augmente son poids de corps entre le passage de l’amorti à la propulsion et non à la pose du talon.

    La suspension est la période pendant laquelle le coureur perd tout contact avec le sol et les amplitudes articulaires augmentent en fonction de la vitesse. Dans un 100 m, le sprinter ne court que sur l’avant et le talon touche les fesses sinon, il perd de la vitesse.

  6. 6
    La course

    A la course, on multiplie son poids par 2, donc il existe plus d’impactions, de vibrations et de chocs qui sont normalement amortis par les articulations et les disques intervertébraux.

    Pour avoir une course rapide, il faut avoir un faible temps de contact au sol pour diminuer l’inertie du centre de gravité.

    Dans le sport , tout se joue dans le déséquilibre avant, le podologue corrigera surtout les appuis de l’avant pied, ce qui pose la problématique de la position de l’arrière pied (triceps sural) qui reste en élévation permanente sans contact avec le sol.

    Il faut également considérer qu’il y a une prévalence des muscles du dessus du pied (extenseurs) par rapport aux muscles du dessous du pied (fléchisseurs) qui eux vont dans le sens de la gravité et du déséquilibre de la balance musculaire. C’est pour cela qu’il est fortement conseillé aux sportifs de faire des étirements sur ces muscles postérieurs car ils sont souvent trop courts.

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